Je/J' : encule Kami. Dans le cadre de la camaraderie bien sûr.
Kami est : un animal que la nature a oublié de gratifier de quoi que ce soit d'intéressant.
Je veux : leucotomiser Kami.
Kami peut : ...enfin non il ne peut pas
Un jour Kami : décèdera, et c'est ça qui remplit mon coeur d'un semblant d'espoir.
Kami me rappelle : un animal mort que j'ai croisé un jour sur une route de campagne mais en fait c'était peut être un paillasson ou une brosse de balai je m'en rappelle plus j'étais bourré.
Sans Kami : le mot "camion" perdrait deux syllabes, et de ce fait les deux tiers de son charme.
Kami est toujours : et c'est ça qui me fous les glandes.
La mauvaise chose à propos de Kami est que/qu' : il ne suce pas. Enfin pas moi. Qui sait?
La meilleure chose à propos de Kami est que/qu' : comme chacun d'entre nous, il est poussière et il redeviendra poussière. Ceci dit, ce n'est pas une raison pour ne pas se laver de temps en temps.
Je pense que Kami : devrait sucer, mais si il ne veut pas, c'est son problème.
Si Kami était un animal, elle devrait être un/une : être humain ?
ce moment, Kami doit : penser à la façon qu'il aimerait employer pour me casser la gueule.
Kami me donne le goût : astringent du vomi de phoque distillé. Et je ne rentre pas dans les détails.
Kami me donne l'envie de : tondre ma pelouse a quatre pattes sur une bouée en forme de canard tout en poussant les cris stridents du ragondin en chaleur, mais je m'abstiendrait parce que mes cris ne sont pas encore au point.
Kami goûte probablement comme tous les enfants de son âge : une compote Blédina ® avec un bavoir dédicacé par Chantal Goya ®.
Si je pouvais passer la journée avec Kami : je ne parviendrais pas à la finir. Non, la nuit non plus, merci.
Je vote socialiste pour Kami.
Kami n'est pas un long fleuve tranquille.
Kami est : la preuve que dieu n'existe pas.
Si je pouvais être Kami pour une journée, je me pendrais ou je finirais communiste. Ok, je me pends.
Je veux donner à Kami : une part infime de l'amour décomplexé que je ressens pour lui.
Rien ne me fait penser à Kami : je veux garder mon esprit pur et sain.
J'aimerai tondre ma pelouse dans ma bouée en forme de canard avec Kami.
Kami est vraiment, et c'est ça qui me fout les glandes.
Cet exemple de réponse respirant tout entier la sincérité et l'innocente franchise d'un enfant a peine sorti du berceau ne doit en rien être pris avec mauvaise humeur.
PS: Kami, c'est moi pour ceux qui le savent pas ^^
Kami est : un animal que la nature a oublié de gratifier de quoi que ce soit d'intéressant.
Je veux : leucotomiser Kami.
Kami peut : ...enfin non il ne peut pas
Un jour Kami : décèdera, et c'est ça qui remplit mon coeur d'un semblant d'espoir.
Kami me rappelle : un animal mort que j'ai croisé un jour sur une route de campagne mais en fait c'était peut être un paillasson ou une brosse de balai je m'en rappelle plus j'étais bourré.
Sans Kami : le mot "camion" perdrait deux syllabes, et de ce fait les deux tiers de son charme.
Kami est toujours : et c'est ça qui me fous les glandes.
La mauvaise chose à propos de Kami est que/qu' : il ne suce pas. Enfin pas moi. Qui sait?
La meilleure chose à propos de Kami est que/qu' : comme chacun d'entre nous, il est poussière et il redeviendra poussière. Ceci dit, ce n'est pas une raison pour ne pas se laver de temps en temps.
Je pense que Kami : devrait sucer, mais si il ne veut pas, c'est son problème.
Si Kami était un animal, elle devrait être un/une : être humain ?
ce moment, Kami doit : penser à la façon qu'il aimerait employer pour me casser la gueule.
Kami me donne le goût : astringent du vomi de phoque distillé. Et je ne rentre pas dans les détails.
Kami me donne l'envie de : tondre ma pelouse a quatre pattes sur une bouée en forme de canard tout en poussant les cris stridents du ragondin en chaleur, mais je m'abstiendrait parce que mes cris ne sont pas encore au point.
Kami goûte probablement comme tous les enfants de son âge : une compote Blédina ® avec un bavoir dédicacé par Chantal Goya ®.
Si je pouvais passer la journée avec Kami : je ne parviendrais pas à la finir. Non, la nuit non plus, merci.
Je vote socialiste pour Kami.
Kami n'est pas un long fleuve tranquille.
Kami est : la preuve que dieu n'existe pas.
Si je pouvais être Kami pour une journée, je me pendrais ou je finirais communiste. Ok, je me pends.
Je veux donner à Kami : une part infime de l'amour décomplexé que je ressens pour lui.
Rien ne me fait penser à Kami : je veux garder mon esprit pur et sain.
J'aimerai tondre ma pelouse dans ma bouée en forme de canard avec Kami.
Kami est vraiment, et c'est ça qui me fout les glandes.
Cet exemple de réponse respirant tout entier la sincérité et l'innocente franchise d'un enfant a peine sorti du berceau ne doit en rien être pris avec mauvaise humeur.
PS: Kami, c'est moi pour ceux qui le savent pas ^^
